Téléassistance après un AVC
La réponse Oui : en l’absence de dialogue, la centrale applique un protocole de sécurité (contact des proches, envoi de secours). Vérifiez ce point à la souscription.
- Séquelles possibles : mobilité, parole, qui rendent l’alerte difficile.
- Détection automatique et déclencheur simple à privilégier.
- Crédit d’impôt et APA pour financer le retour à domicile.
1. Pourquoi sécuriser le retour
Après un AVC, le risque de récidive et de chute est réel, et des séquelles (mobilité, parole) peuvent compliquer l’appel à l’aide. La téléassistance sécurise cette période sensible, comme après une hospitalisation.
2. Choisir selon les séquelles
Si la parole est touchée, vérifiez que la centrale peut agir même sans dialogue (protocole d’envoi par sécurité). Si la mobilité d’un côté est réduite, choisissez un déclencheur portable du bon côté et facile à actionner, ou la détection automatique.
3. Les aides
Le crédit d’impôt de 50 % s’applique, et l’APA peut compléter si une perte d’autonomie est reconnue. L’assistante sociale de l’hôpital peut vous orienter.
Questions fréquentes
La téléassistance fonctionne-t-elle si mon proche ne peut plus bien parler ?
Oui : en l’absence de dialogue, la centrale applique un protocole de sécurité (contact des proches, envoi de secours). Vérifiez ce point à la souscription.
Quelle aide après un AVC ?
Crédit d’impôt de 50 %, et APA en cas de perte d’autonomie reconnue.
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